, 14 septembre 2012
Depuis le début du printemps, le recul des luttes a été l’élément marquant. Celles-ci n’ont pas été vaincues — on se rappelle que malgré l’accumulation progressive des mesures antisociales catastrophiques pour les travailleurs et leurs familles, la participation aux journées de grève générale s’est toujours maintenue à un niveau remarquable. Mais l’attente d’une solution politique a produit son effet : l’idée de voter contre les responsables du mémorandum et de la politique anti-ouvrière et de pouvoir de cette manière obtenir ce que les mobilisations n’ont pu arracher. En même temps des luttes importantes ont continué ou continuent, comme dans les hôpitaux, la sidérurgie et dans la presse.
Les (...)