13 octobre 2013
Nous vivons dans une période caractérisée par un état de crise permanente, au point que c’est le mot crise qui s’avère désormais inadéquat pour rende compte de la situation, et nous sommes aussi dans une époque où tout bouge très rapidement, soit au niveau de la production matérielle soit au niveau de ce que l’on appelle l’actualité.
Dans cette confusion postmoderne, où toute chose semble se confondre et se mélanger à son contraire, – une confusion causée aussi par la prolifération médiatique des récits qui, dans une polyphonie inextricable, s’entrelacent aux faits et produisent une réalité dont la distinction entre réel et irréel, vrai et faux, reste souvent inintelligible – il y a toutefois un élément (...)