Brais Fernández

  • 40e anniversaire de la Révolution des œillets au Portugal

    Brais Fernández 23 avril 2014

    Le 40e anniversaire du 25 Avril se rapproche et constitue une bonne occasion pour mettre en évidence certains aspect de la « dernière (en date) révolution en Europe ». Ce jour là, un soulèvement militaire mettait fin à la dictature de droite qui avait gouverné le Portugal pendant 48 ans sous le nom d’ « Etat nouveau ». Le gouvernement de Marcello Caetano (qui s’exilera au Brésil, où il mourut en 1980 sans avoir été jugé), successeur du sempiternel Salazar, était délogé du pouvoir au son de la célèbre chanson « Grandola Vila Morena ». S’ouvrit ainsi la période connue comme la « Révolution des Oeillets ».
    Il est utile de resituer la révolution portugaise dans le contexte politique international dans lequel elle se (...)

  • Tragédie de Compostelle : Accident inévitable ou catastrophe néolibérale ?

    Brais Fernández 4 août 2013

    Plusieurs jours ont passé depuis que s’est produit le tragique accident de train à Saint-Jacques de Compostelle qui a provoqué la mort de 79 personnes et des dizaines de blessés. L’information diffusée est bien souvent contradictoire, avec différentes sphères en interaction, depuis la dimension politique jusqu’à la médiatique en passant par la technique. On peut tenter de dresser un petit bilan autour de quelques axes essentiels, en tenant compte du fait qu’il est fort probable que de nouvelles données vont apparaître.
    Que s’est-il passé ? Entre information et construction politico-médiatique de la tragédie
    Juste après le déraillement du train, une intense spéculation s’est développée autour de ce qui (...)

  • Catastrophe de Compostelle : Seul le peuple sauve le peuple

    Brais Fernández 28 juillet 2013

    Aujourd’hui, c’est la journée nationale de Galice la plus triste dont on puisse se souvenir. Des dizaines de personnes sont mortes (79, selon les derniers comptages) dans un tragique accident de train. Les informations circulent de manière confuse et un récit du drame commence à s’imposer. La douleur des familles imprègne toute la société galicienne, un peuple qui tente de comprendre ce qui s’est passé.
    Je suis conscient du fait qu’il n’y a rien de plus obscur que d’évoquer « l’instinct », mais quelque chose nous pousse bel et bien à tenter de comprendre. On ne peut pas l’éviter : l’impact de la tragédie et les informations confuses qui nous sont données nous poussent dans ce sens.
    Je ne vais pas spéculer (...)